Marion, maman de triplées après 5 ans de PMA

Marion, maman de triplées

Qui êtes-vous ?

Je m’appelle Marion, j’ai 31 ans. Je suis infirmière puéricultrice.Très jeune, j’ai su que je souhaitais travailler auprès des parents et de leurs enfants, les accompagner et les soutenir dans leur parentalité.

Je suis l’heureuse maman depuis le 1er février dernier de petites triplettes, mes 3 C : Capucine, Célestine et Chloé nées après 5 années de combat PMA. Je tiens également le compte Instagram @mes_petits_miracles_attendus où je partage mon histoire.

Quel a été votre parcours pour devenir maman ?

Très jeune, j’ai voulu devenir maman. Nous avions décidé avec mon mari de fonder notre famille après nous être mariés en 2016. Mais c’est en 2015 que ma gynécologue m’a orienté vers le service de PMA face à l’irrégularité de mes cycles menstruels.

Avant d’entrer dans le parcours PMA, plusieurs examens sont demandés au couple : prises de sang afin de contrôler des taux hormonaux, échographie ovarienne, hystérosalpingographie (échographie des trompes afin de voir si elles ne sont pas bouchées, ou s’il n’y a pas d’obstacle, ni d’anormalité quelconque). Du côté de l’homme, un spermogramme doit être réalisé afin de vérifier qu’il n’y ait pas de soucis le concernant. Très rapidement, aux vues des différents examens réalisés, je suis diagnostiquée SOPK (syndrome des ovaires polykystiques).

Que ce soit dans votre famille, cercle d'amis ou dans le personnel hospitalier qui vous a suivi, quelles sont les réactions dont vous vous seriez bien passées et celles qui vous auraient fait du bien ?

Durant notre long parcours, j’ai malheureusement fait deux fausses couches et les réactions du corps médical sont loin d’être toujours adaptées et sont peu réconfortantes. Les fausses couches sont encore trop banalisées et la douleur psychologique du couple est encore trop peu mesurée. On a pu nous dire lors de l’annonce de ma première fausse couche « Bah c’est fini ». « Vous avez deux possibilités pour évacuer votre embryon soit vous faites comme les femmes QUI AVORTENT avec la prise de médicament soit le curetage ». Des phrases aussi comme « Vous en referez d'autres », alors que nous galérions dans notre parcours PMA ... Lors de ma deuxième fausse couche, on m’a aussi dit « Tant qu’il y a un utérus, il y a de l’espoir ».

Mes amies n’ayant pas fait de fausse couche n’imaginaient pas ma peine. À chaque 31 décembre, on nous disait à minuit « Allez l’année prochaine, cela sera la bonne pour vous ... ». Je pense que durant mon parcours, j’aurais eu besoin de rencontrer d’autres femmes confrontées à la PMA afin de me sentir moins seule et comprise. Même si mon mari a toujours été présent et à mes côtés dans ce parcours, l'homme ne vit et ne ressent pas les fausses couches de la même façon que la femme qui la vit physiquement et psychologiquement.

J’aurais eu besoin aussi pour avoir encore plus d’espoir dans ce parcours, de lire davantage de témoignages de couples ayant surmonté et réussi à avoir un enfant grâce à la PMA. C’est pourquoi j’ai écrit mon témoignage, afin que notre histoire soit porteuse d’espoir et de courage pour tous ces couples.

Votre projet de maternité a été un vrai parcours du combattant. Qu'est-ce qui vous a aidé à tenir durant ces 5 années ?

Ce qui m’a aidé à tenir durant ces 5 années c’est mon mari qui a toujours été un important soutien dans ce parcours. Lors des cycles de stimulation, c’est mon mari qui me faisait chaque soir mes injections d’hormones. Nous nous sommes soutenus mutuellement dans ce parcours plein d’obstacles et d’embûches.

Ce qui m’a aidé aussi à tenir c’est ma détermination, à vouloir devenir maman un jour. Pourquoi n’aurais-je pas eu le droit moi aussi de devenir mère ? Les grossesses étaient possibles pour moi et je me raccrochais à cela.

Qu'est-ce qui a été le plus difficile pendant votre parcours de PMA ?

Ce qui a été le plus difficile pour moi durant ce parcours, ce sont les montagnes russes émotionnelles auxquelles nous étions en permanence confrontées : les réussites des traitements, les échecs, les joies, les peines, la peur de ne jamais pouvoir devenir mère. Mes fausses couches qui nous ont fait énormément souffrir et la peur de souffrir à nouveau en prenant le risque de vivre encore une fois une grossesse interrompue trop tôt. La peur de mourir, car ma seconde fausse couche fut hémorragique, un mois après la perte de ma grossesse.

Avez-vous une anecdote à partager sur ces 5 années ?

J’en ai plus d’une c’est pourquoi je vous invite à lire mon témoignage paru sur le site AuFéminin.

A quel stade avez-vous appris votre grossesse et que vous attendiez des triplés ? Quelle a été votre réaction ?

J'ai appris ma grossesse triple vers 6 SA. La semaine avant cette échographie de contrôle, j’avais été consultée aux urgences gynécologiques car je perdais du sang. Nous avions fait un transfert FIV de 2 embryons et nous craignions en avoir perdu un. À cette première échographie, il y avait un seul embryon avec une activité cardiaque.

La semaine suivante, il y avait deux autres poches comprenant chacune un embryon qui avait une activité cardiaque. Lors de cette échographie avec cette nouvelle surprise, je me mis à pleurer et m'on mari se mit à rigoler (rire nerveux). Plusieurs questions s’en suivent : quels sont les risques d’une telle grossesse ? Comment allons-nous faire matériellement ? Financièrement ? Professionnellement ?

Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à une femme ou à un couple qui traverse une épreuve similaire à la vôtre ?

La grossesse triple étant une grossesse atypique, aussi à risque, celle-ci est très suivie médicalement. Il est important de se reposer et d’écouter son corps. C’est une grossesse où les contractions peuvent survenir assez rapidement. Je me suis alitée très rapidement pour éviter le maximum de risques pour mes bébés.

Quelle a été votre routine beauté durant votre grossesse ?

Durant ma grossesse, je massais mon ventre deux fois par jour, essentiellement afin de prévenir l’apparition de vergetures et d’avoir un instant de partage avec mes bébés, pouvoir les sentir bouger. J’utilisais le Rituel anti-vergetures Matin & Soir de Daylily Paris. J’adore les produits Daylily Paris car ils sont agréables à utiliser (texture, odeur) et ils sont sains, non dangereux (excellente note Yuka).

En tant que maman de triplés, quel super-pouvoir aimeriez-vous avoir ?

J’aimerai avoir 6 bras pour pouvoir câliner, porter et répondre aux besoins de mes filles en même temps.

La question d'une nouvelle grossesse se pose-t-elle ?

Non, la question ne se pose pas. Notre vie avec nos trois filles est déjà bien bien bien remplie et notre famille nombreuse a été constituée d’un coup !

Sa routine beauté

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Si vous aussi vous avez envie de partager votre histoire, contactez-nous sur hello@daylilyparis.com